Votre panier ❤️

Service Client disponible 6j/7

Livraison Gratuite à partir de 39€ d’achats

Paiement Sécurisé crypté en SSL 128 bits

Woodstock

Woodstock, le festival historique de la culture hippie

Organisé du 15 au 18 août 1969, le mythique Festival de Musique de Woodstock s’inscrit comme l’un des événements culturels les plus marquants du XXe siècle. Que ce soit pour la qualité de la programmation (Jimi Hendrix, Janis Joplin, Joe Cocker, …), les déboires logistiques de l’organisation devant faire face à un large afflux de personnes (500.000 au lieu des 50.000 prévues), ou encore la symbolique autour de ces 32 concerts en plein air estampillés «Peace and Music», Woodstock s’impose comme une véritable référence de la contre-culture bohème des années 60. Il fait d’ailleurs partie, pour le magazine Rolling Stones, des 50 moments ayant participé à bâtir l’histoire du rock’n’roll international.

50 ans plus tard, l’histoire retient Woodstock comme le plus grand festival hippie jamais organisé autour des grands noms de la musique folk, rock’n’roll, soul et blues de l’époque. Et les quelques désagréments indubitablement liés à ce type d’événements (pluie, boue, logistique insuffisante, afflux massif de festivaliers, drogues, sexe, .…) ont aussi probablement contribué à renforcer le succès massif de ce festival inoubliable, point culminant de la culture hippie & boho chic.

À l’origine, la passion de 4 jeunes entrepreneurs hippies pour la musique

La création du Festival de Musique de Woodstock s’inscrit avant tout dans un objectif économique et commercial. Le projet débute à l’initiative d’un jeune producteur, Michael Lang, qui souhaite utiliser les bénéfices d’un nouvel événement pour le financement de son propre studio d’enregistrement. Pour cela, il s’entoure de son ami Artie Kornfeld (vice-président de Capitol Records), ainsi que de deux entrepreneurs new-yorkais, John Roberts et Joel Rosenman; ils créent, ensemble, la Woodstock Ventures, Inc. Après avoir envisagé, un temps, la création d’un studio d’enregistrement, les quatre hommes se décantent pour l’organisation d’un festival honorant la musique rock-folk de l’époque et la culture hippie. Leur budget de 10 millions de dollars leur permet de s’offrir les plus grands noms de l’époque, comme Joe Cocker, Janis Joplin, Creedence Clearwater Revival, The Who, entre autres, et à l’exception notable de certains artistes mythiques, comme Les Beatles, Iggy Pop, The Doors, Bob Dylan, Led Zeppelin, ou encore The Rolling Stones.

Woodstock…ou presque

Initialement, le Festival de Musique de Woodstock devait se tenir au parc industriel Howard Mills de Wallkill, dans l’État de New York, soit à 50 kilomètres au sud de Woodstock. Mais, face au mécontentement des habitants, qui s’opposent à l’organisation du festival chez eux, les responsables politiques locaux doivent se retirer du projet en cours de route, alors que les premiers billets ont déjà été vendus. Après plusieurs semaines de recherche, les quatre jeunes entrepreneurs se tournent vers une ferme laitière situé à White Lake (Bethel), dans l’État de New York, à plus de 80 kilomètres au sud-ouest de Woodstock. Un mois avant la date prévue de l’événement, le propriétaire des lieux, Max Yasgur, accepte de leur louer ses 240 hectares de terres pour la somme de 50.000 dollars; les organisateurs s’engagent alors sur un festival ne réunissant que 50.000 personnes au maximum. Ils étaient alors bien loin d’imaginer que l’événement, qui annonce «3 Days of Peace & Music» accueillerait en réalité plus d’un demi-million de festivaliers, entre fans de rock’n’roll, anti-matérialistes, défenseurs des droits civiques, et hippies au look bohème (pantalons amples et confortables, robes boho chic et autres jupes fleuries, …) venus de tous les coins du pays.

L’ouverture des portes, après quelques heures de festival

Si le projet initial prévoyait un concert payant (18 dollars les 3 jours et 7 dollars la journée), l’afflux massif de festivaliers, menaçant la sécurité-même de l’événement, ont vite eu raison des velléités commerciales des organisateurs. À deux jours de l’événement, en effet, près de 100.000 hippies avaient investi le paisible village de Bethel, bloquant la circulation des axes routiers, alors que les guichets et les barrières de sécurité n’étaient pas encore en place. Face au chaos ambiant et à l’impossibilité de contrôler les billets, Lang et ses partenaires décident alors, à l’issue d’une première journée apocalyptique, de rendre le concert gratuit.

Un festival «Peace & Love» qui marque l’histoire du rock’n’roll

Les orages, le manque d’eau et de nourriture, les embouteillages gigantesques qui obligent à couper les axes routiers, la boue, l’absence de sanitaires en nombre suffisant, une programmation perturbée par les défaillances logistiques, la coupure du réseau téléphonique, les conditions sont telles que Nelson Rockefeller doit déclarer les lieux «zone sinistrée». L’armée accède au site pour amener les artistes, mais aussi des médecins, des médicaments et de la nourriture.

Mais, malgré tous ces déboires et contre-temps, les trois jours de festival signent un succès historique pour la contre-culture de l’époque. Outre certaines performances magistrales, qui marqueront la carrière de certains artistes – Richie Havens et son Freedom, Carlos Santana et Soul Sacrifice, Joe Cocker et son interprétation de With a Little Help from My Friends, mais aussi Jimi Hendrix et sa reprise engagée de l’hymne américain, … – le festival se distingue également par son ambiance «Peace & Love» résolument harmonieuse, qui ne donne lieu à aucune scène de chaos et/ou de violence. La presse est dithyrambique, les festivaliers ravis, et l’événement est vite érigé au rang de «plus grand festival du monde». Aujourd’hui encore, les enregistrements donnent lieu à de nombreux reportages, albums, et DVD. Si le festival en lui-même s’est révélé un échec, sur le plan financier, pour les organisateurs, les ventes de disques leur permettent toutefois d’éponger la dette colossale qui en a résulté.

Une programmation historique

Trois jours durant, plus de 32 groupes et/ou artistes se succèdent sur la scène du Festival de Musique de Woodstock. Des chanteurs locaux, mais aussi les plus grands noms du folk, du rock’n’roll, de la soul ou encore du blues de l’époque, comme Joan Baez, Joe Cocker, Jimi Hendrix, The Who, ou Janis Joplin, pour ne citer qu’eux, se produisent à Woodstock. Certaines prestations, remarquables, feront date, servant même de tremplin à certains artistes encore méconnus, comme Richie Havens ou Carlos Santana. D’autres performances, clairement moyennes en raison des conditions climatiques, seront réenregistrées plus tard par les groupes concernés.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Livraison Gratuite

A partir de 49€ d'achats

Facilité de retour

30 jours satifait ou remboursé

Service client

Disponible 6j/7

Paiement 100% Sécurisé

PayPal / MasterCard / Visa